Maxime LEMOYNE – Perception – 30 juin – 1 septembre 2018

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Par le biais du corps, souvent nu, de la figure, je cherche, si ce n’est une vérité, à interroger ce que l’on cache ou ce que l’on ne voit pas. et je montre des corps que l’on représente trop peu, peut-être pas assez normés. La fragilité du graphite noir et blanc sur le grain du «papier-peau» est troublée par l’agressivité couvrante et définitive de l’aérosol. Le dessin très contrôlé, à l’apparence de réalité est mis à mal par un jet de peinture aléatoire. Les supposées disgrâces du corps ainsi que les taches, sont alors symboles de complexes ou de gènes. La question de l’idéal se pose. sur mes photographies, ces disgrâces provoquent généralement une aversion. Dans mes dessins, elles deviennent attirantes et séduisantes. Le pouvoir de la forme est encore là. La photographie est illusion, le dessin est imagination.

Au travers de mes dessins, je propose de remettre en question et de déconstruire nos conditionnements culturels, nos constructions sociales et mentales pour peut-être nous voir et nous comprendre autrement, ou encore questionner notre liberté face à ces impositions.